KIFKIF

KIFKIF
Composé de cinq membres, KIFKIF est un groupe lausannois qui interprète son propre répertoire.

Une basse et une batterie s'allient aux guitares et au piano de trois auteurs-compositeurs-interprètes, le tout puisé dans le rock, pour soutenir des textes français remplis de force et d'humour.

Leurs différents parcours alimentent en richesse et en créativité une musique et des arrangements qui les rendent uniques.

Membres :

- David Tschopp (Guitare, Voix)
- Pascal Parrone (Guitare, Voix)
- Timothée Haller (Claviers, Voix)
- Stéphane Poissonnier (Basse)
# Posté le mardi 12 juin 2007 08:53

Loraine FELIX

Loraine FELIX
Loraine FELIX naît à Liège (Belgique) en deuxième position d'un marathon de 4 filles. Elle déménage à Genève à l'âge de 4 ans.
Sautons quelques années, afin de vous éviter la chute des dents de lait, les photos de vacances en famille, le premier (chagrin d') amour et la crise d'adolescence...
Loraine FELIX commence par jouer de la flûte, jusqu'à ce qu'elle réalise qu'il n'est pas possible de parler en jouant. Ayant plein de choses à dire, elle se met donc au chant.
Puis à l'écriture.
Puis au piano.
Ce qui en secouant bien fort fait pousser des chansons.
Elle poursuit ses études au Collège en Option Musique. Durant ces années, elle participe à de nombreux spectacles et comédies musicales et réalise un CD artisanal comme travail de maturité.
La matu en poche, elle suit alors une formation de 2 ans aux Ateliers du Funambule, en classe Auteur Compositeur Interprète. Cela lui permettra de se produire à de nombreuses reprises.
Aujourd'hui, à 23 ans, elle a toujours plus de choses à dire, et l'envie grandissante de vous faire partager ses chansons...
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# Posté le mardi 12 juin 2007 08:43

pascal auberson

pascal auberson
Pascal Auberson étudie la batterie avec Kenny Clark à Paris et poursuit une formation classique au conservatoire de Genève en classe de percussion.

1972 - 1974
Percussionniste à l'Orchestre de la Suisse Romande.
Percussionniste pour la création du spectacle "Lecture de Michaud" d'Antoine Duhamel, Paris

1974 - 1984
Nombreuses tournées en France (notamment à l'Olymia et au Théâtre de la Ville de Paris, Printemps de Bourges, Fête de l'Huma).
Participe à plusieurs "Grand Echiquier" ainsi qu'à de nombreuses autres émissions de télévision.
Tournées à l'étranger (Afrique, Chine populaire, Norvège, Portugal, Tchécoslovaquie, Allemagne, Belgique).
Enregistrement de quatre disques 33 tours et quatre 45 tours.

1983
Travaille en collaboration avec la chorégraphe Diane Decker pour la musique du spectacle "L'intérieur du décor".
Premier rôle dans "La belle Hélène" d'Offenbach aux côtés d'Anna Prucnal sous la direction d'André Steiger, Théâtre Municipal, Lausanne.

1984
Enregistrement live de "L'âme au bout des doigts" à Lausanne. Nombreux concerts en Suisse et en France.

1985
Concerts pendant un mois au Déjazet à Paris.
Premier rôle dans "La Baraque Rouge" aux côtés de Lavelle, opéra-jazz de Gérard Marais, création mondiale au Havre.
Percussioniste dans le big band Francioli - Bovard pour le spectacle "Musique".

1986
Compose et interprète avec Léon Francioli "Lorenzaccio", mis en scène par Séverine Bujard, Théâtre de Carouge, Genève.
Compose avec Sébastian Santa Maria la musique du film de Michel Rod, "Le voyage de Noémi".
Compose et interprète en création collective "Liberté provisoire", Théatre de l'Octogone, Pully - Lausanne.
Compose et interprète la musique du spectacle "Lysis" de la chorégraphe Diane Decker, création et représentations.

1988
Création et tournée en Suisse, en France et en Belgique de son spectacle « Ange Rebelle ».Reçoit le « Prix de la Maison de la Presse » de Liège.Enregistrement de l'album « Ange Rebelle ».

1989
Création avec le workshop de Lyon.Reçoit un « Trophée Espace 2 ».Concerts en Suisse et à l'étranger de son spectacle « Ange Rebelle ».

1990
Concerts en Suisse et en France de son spectacle « Ange rebelle ».Tournage d'un film dans le cadre de « Visages suisses », réalisé par Claude Goretta.Tournée en Belgique et en France avec Maurane, (Francofolies).Tournée en Italie avec le spectacle « 1991 ».Reçoit le « Grand Prix des Variétés et de la Chanson 1990 » de la Fondation vaudoise pour la promotion et la création artistiques.Présente sur CD un coffret qui comporte ses 4 premiers 33T et sortie du CD « Mille Voci », portrait d'un artiste.

1990-1991
Création et représentations de « Rire », spectacle de la compagnie Vertical Danse, chorégraphie Diane Decker, direction artistique Noemi Lapzeson. Nombreux concerts en Suisse de son spectacle « Ange Rebelle ».Festival d'Eté International de Québec, 3 concerts - Paléo Festival de Nyon.Création et représentations de « Piano Seven invite Brigitte Meyer et Pascal Auberson ».Crée avec Antoine Auberson la musique du film « L'Ombre », réalisé par Claude Goretta.Plusieurs concerts en Suisse avec le BBFC.

1992
Tournée en France du spectacle « Ange Rebelle ».Participation à l'opéra radiophonique « Jacques Cartier » de Robert Charlebois, Montréal.Participation à la soirée CRPLF des Francofolies de Montréal.Mise en scène avec Diane Decker de la création du spectacle « Icare des ailes pour une nuit », Conservatoire de Lausanne.

1993
Mise en scène de la création de « Dr. Jekyll et Mr. Hyde », spectacle de Jean-François Bovard et la Compagnie d'Eustache, Théâtre de l'Octogone, Pully.Création du spectacle « Big Bang » avec le Big Band de Lausanne au Cully Jazz Festival.Compose la musique du spectacle « L'eau de l'½il » de Diane Decker.Crée avec Daniel Bourquin et Léon Francioli « Border Line », Théâtre de Vidy, Lausanne.Tournée suisse de « Piano Seven invite Brigitte Meyer et Pascal Auberson ».

1994-1995
Compose la musique du spectacle de la compagnie Alias « En manque » de Didy Veldman et Guilherme Botelho, création à la Salle Patino, Genève. Ce spectacle a obtenu le « Prix romand des spectacles indépendants 1994 ».Compose la musique du spectacle de la compagnie Alias « Moving a perhaps », création au Festival d'été des théâtres de Nyon.Sortie du CD « Auberson-Alias ».Dix représentations de « Piano Seven invite Brigitte Meyer et Pascal Auberson » au Cirque d'Hiver de Paris.Compositeur et interprète du spectacle « Trace » de la chorégraphe Noemi Lapzeson, création au Festival de la Bâtie, Genève.Tournée « Border Line » en Suisse et à l'étranger.Sortie du CD « La Passion » de Border Line.Compose la musique du spectacle « En attendant le taureau » du chorégraphe Jean-Marc Heim, Collectif Danse, Lausanne.

1996-1997
Compose la musique et interprète avec Yvette Théraulaz le spectacle « à table ! », coproduction Théâtre de Vidy Lausanne et Forum de Meyrin, Genève, tournée suisse.Sort un double CD live de « à table ! ».Participe avec le percussionniste Trilok Gurtu aux spectacles « 10 ans de Piano Seven ».Reprend en tournée, en Suisse et au Canada, le spectacle « Trace ».« Montreux Jazz Festival 1997 » avec le Big Band de Lausanne et Jean-François Bovard dans le spectacle « Big Bang ».

1998
Inauguration de la nouvelle salle de musique de la Ville de Lucerne avec le spectacle « Big Bang ».« La longue marche », création de la Compagnie Decker d'Auberson, à l'occasion du 50e anniversaire des droits de l'homme et en l'honneur de Mme Ruth Dreifuss, Présidente de la Confédération Helvétique.Tournée du spectacle « Trace » en Pologne.Création de l'opéra-jazz « Guerre et paix » de Gérard Marais, Quimper, France.Concerts en Suisse romande de son spectacle solo.

1999
Création en collaboration avec Antoine Auberson de la musique du spectacle « Le Roi Lear » de Shakespeare, Théâtre du Jorat, Mézières -Lausanne.Nouvelle création de l'opéra-jazz « Guerre et paix » de Gérard Marais, scène nationale de Quimper, France.Concerts en Suisse et en France de son spectacle solo.Collabore avec l'Ensemble Contemporain du Conservatoire de Genève au concert « Ballade pour Tania dans les rue de la Havanne », Grand Théâtre de Genève.

2000
Création et représentations de « 7ème ciel », spectacle danse et musique en collaboration avec la danseuse et chorégraphe Marcela San Pedro.Enregistrement de son nouvel album solo « Ceux qu'on aime ».

2001
Création et représentations de « Bassist Instinct 2 » de Léon Francioli, Palais de Rumine, Lausanne.Sortie de son nouvel album solo « Ceux qu'on aime ».Sortie de la compilation « Aubersong ».Rééditions des albums « Ange Rebelle » et « L'âme au bout des doigts ».Création et tournée suisse du spectacle « Ceux qu'on aime ».Participe avec Léon Francioli et Daniel Bourquin à « Free Cabaret », improvisation totale, Chorus, Lausanne.Participe avec Audrey Michael et Antoine Auberson à « De l'aube, de l'air et du son », improvisation, Festival des voix sacrées du monde, Lausanne.

2002
Participe en tant qu'auteur-compositeur et interprète du rôle d'Ulysse à la création et aux représentations du spectacle de la « Cérémonie d'Ouverture d'Expo 02 », exposition nationale suisse, 4 arteplages, Yverdon-les-Bains, Jura, Neuchâtel et Bienne.Reprend en tournée en France, en Suisse romande et italienne, les spectacles « Ceux qu'on aime » et « 7e ciel ».Participe avec le percussionniste Cyril Regamey à un concert d'improvisation dans le cadre des « Heures de musique ». de la Chaux-de-Fonds.

2003
Sortie du maxisingle "Pascal Auberson à ch½ur ouvert"
Spectacles en Suisse romande, au Tessin, en Suisse alémanique et en Belgique du solo « Ceux qu'on aime »
Création d'une performance musicale avec Pierre Audétat, Flon-Flon, Lausanne
Participe à l'hommage rendu à Léo Ferré en compagnie d'Hubert-Félix Thiéfaine et Jane Birkin, Théâtre de Beausobre, Morges
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# Posté le dimanche 10 juin 2007 08:12
Modifié le mardi 12 juin 2007 08:57

daniel balavoine!!!!

daniel balavoine!!!!
Daniel Balavoine est un auteur-compositeur-interprète français, né à Alençon (Orne) le 5 février 1952 et décédé le 14 janvier 1986 à Gourma-Rharous (Mali) dans un accident d'hélicoptère en marge du Paris-Dakar.

Dans les années 1970, il participe en tant que choriste à la comédie musicale La Révolution française, puis aux concerts de Patrick Juvet. Il a joué starmania

Ce dernier lui offre sa chance en le laissant enregistrer une chanson sur un de ses albums. Cela lui permet d'être remarqué en tant qu'auteur -compositeur-interprète par Léo Missir, directeur artistique chez Barclay avec lequel il noue un lien très fort.

Ses deux premiers albums De vous à elle en passant par moi (1975) et Les aventures de Simon et Gunther... (1977) ne rencontrent pas le succès.

Il enregistre alors plusieurs albums, et c'est le troisième, intitulé Le Chanteur (1978), sur lequel figure la chanson éponyme, qui le fait connaitre au grand public.

Ebloui par la voix perçante et tragique de Daniel qu'il découvre lors son interprétation télévisée de "Lady Marlène" (1977), Michel Berger reconnait immédiatement en lui le surdoué qu'il lui faut pour jouer le rôle de "Johnny Rockfort" dans l'opéra-rock qu'il projette de monter avec Luc Plamondon, Starmania (1978). Cette participation accroit davantage sa notoriété, avec une image un peu voyou "Quand on arrive en ville", et pleine de tendresse avec "SOS d'un terrien en détresse", chanson très technique que Michel Berger a spécialement composée pour Daniel, alors le seul à pouvoir l'interpréter. C'est également le début d'une grande amitié pour le trio Daniel Balavoine - Michel Berger - France Gall.

Balavoine enchaîne les tubes et son talent créatif, sa voix haut perchée et son sens de la mélodie s'imposent et le classent vite sur le même plan que des grands noms comme Michel Polnareff ou Michel Berger dans le monde de la chanson. Il s'impose aussi juste avant les années Mitterrand en porte parole de la jeunesse.


Durant la première moitié des années 80, d'un point de vue purement musical, Daniel Balavoine s'impose rapidement comme le major incontesté de la musique Electropop ou Synthpop en France. Élevant le niveau de la musique française avec des morceaux comme "Vivre ou survivre" (1982), "Dieu que c'est beau" (1984), "L'Aziza", "Sauver l'Amour", "Aimer est plus fort que d'être aimé", et "Tous les cris, les SOS" (1985), sa musique n'a rien à envier à des groupes anglosaxons comme Eurythmics, Queen ou Depeche Mode. (Il émet d'ailleurs des critiques au début de la décennie envers une majorité d'artistes français 'établis', qu'il accuse alors de faire de la musique de "Music Hall", pas assez en rapport avec les attentes de la jeunesse, qui tend à se tourner davantage vers la musique anglosaxonne.)

Pionnier dans le genre, il est avec Jean Michel Jarre le premier à acquérir en France à grands frais le sampleur Fairlight en 1984, sorte de synthétiseur assisté par ordinateur dont l'usage façonnera toute la musique des années 80. Sa musique se définit par une mélodie recherchée, des percussions travaillées, et un usage prédominant de sons synthétiques soutenus sur les instruments traditionnels (synthèses proches du violon et de l'orgue), le tout mêlé à des effets synthétiques. S'ajoute à cela son univers rock; genre qu'il affectionne particulièrement. (voix écorchée, usage habituel de la guitare électrique...)

Ainsi, il combine tous les atouts de l'auteur-compositeur accompli qui font de lui un monstre audiovisuel incontournable des années 80 au visage attachant de "poupon", au même titre par exemple que Coluche. Ses atouts étant : une musique populaire d'avant-garde donc, mais aussi des textes châtiés et engagés, qui dépeignent astucieusement diverses facettes de la société (célébrité, divorce, enfance, argent et réussite sociale, travail, guerres, drogue, torture, politique, amour, tolérance et racisme, drames humanitaires, vie et mort, etc.), enfin et surtout une voix unique, un timbre inimitable, d'aucuns diront de "cristal", puissante , un tantinet écorchée, et en mesure de couvrir pratiquement trois octaves. Il entre très tardivement en voix de tête, capable de soutenir des notes très aigües avec néanmoins suffisamment de coffre pour qu'un néophyte distingue clairement dans sa voix fine, un timbre masculin. Sa voix pourrait être de loin comparée à celle de Freddie Mercury, et se démarque clairement de celle de chanteurs comme Pascal Obispo, Michel Polnareff ou Sting, qui s'ils font souvent usage de leur voix de tête, se situent dans des fréquences où Daniel Balavoine aurait simplement mis à contribution sa voix pleine (normale).

Nombreux artistes ont interprété ultérieurement des chansons de son répertoire dont Liane Foly, Léna Ka, Johnny Hallyday, Pascal Obispo, Patrick Fiori, Florent Pagny, Grégory Lemarchal, ainsi que la chanteuse Marie Denise Pelletier qui a connu, au Québec, un énorme succès avec son efficace reprise de la chanson "Tous les cris, les SOS" en 1987.


Porte-parole de la jeunesse [modifier]
Daniel Balavoine est surtout un passionné. De musique tout d'abord, mais un passionné de la vie plus largement. Engagé, il met sa notoriété au service de causes qui l'émeuvent : la politique, la dénonciation de la guerre, de la famine, du racisme, la défense de la liberté et de la vie. Très prisé des Talk-shows, il n'hésite pas à donner son opinion sur tout, parfois avec véhémence, persuadé d'avoir pour mission de faire évoluer les mentalités. Cela lui valut de déclencher quelques polémiques, pour le plus grand bonheur des téléspectateurs.

On le remarque la première fois lors d'un passage télévisé en 1980, où, se posant en porte-parole de la jeunesse, il s'oppose à François Mitterrand et aux hommes politiques en général, trop éloignés des soucis des jeunes.

Ses textes sont engagés et dénoncent astucieusement et finement les aberrations de l'humanité que sont l'injustice et la guerre (notamment les injustices liées à la guerre froide) ainsi que tout ce qui est lié à ces deux notions. Ses albums à thème Loin des yeux de l'occident (1983) et Sauver l'Amour (1985) en sont une illustration.

On le retrouve également dans une prise de position célèbre en octobre 1983, contre la guerre au Liban, la guerre en général et contre les personnes (notamment parmi les ancien-combattants de la guerre mondiale) qui la soutiennent, lors de l'émission de télévision sept sur sept. Le matin même, avait eu lieu l'attentat du Drakkar (23 octobre 1983), au cours duquel 58 soldats français avaient trouvé la mort. Le frère de Daniel était alors au Liban, ce qui explique peut-être sa réaction « épidermique ». Il s'excusera d'ailleurs en public, sur le plateau de Champs Élysées (Antenne 2) le 5 novembre 1983.


Le Paris Dakar [modifier]
Une autre passion, celle des courses automobiles, le pousse à s'engager à partir de janvier 1983 dans le rallye Paris-Dakar.

Il participe ainsi à 3 rallyes en tant que concurrent (83,84,85) et parvient à décrocher une honorable 30ème place à l'arrivée du Dakar 85.

Au cours de cette course, il découvre l'Afrique, continent auquel il devient très attaché. Il participe d'ailleurs au concert français pour l'Éthiopie donné à la Courneuve le 13 octobre 1985.

Il ne s'arrête pas là et fonde avec Michel Berger l'association Action Écoles, destinée à mobiliser les écoliers français contre la faim en Afrique.

Au début de l'année 1986, il accompagne le Paris-Dakar non pas en concurrent, mais pour suivre l'installation de pompes à eau.

Son action se poursuit aujourd'hui au Mali grâce à l'Association Daniel Balavoine


L'accident mortel [modifier]
Le soir du 14 janvier 1986 vers 17 h 30, Thierry Sabine et Daniel Balavoine doivent rejoindre le bivouac de Gourma-Rharous (Mali) pour poursuivre le déroulement de la course. Initialement c'est Jean-Luc Roy qui doit monter dans le futur cercueil volant; mais Sabine avait prévu d'organiser un baptême de l'air pour Daniel. L'hélicoptère décolle donc avec ses cinq passagers : respectivement Sabine, Balavoine, la journaliste Nathaly Odent, le technicien radio Jean-Paul Le Fur et un pilote expérimenté François-Xavier Bagnoud. Surpris par la nuit ils suivent le fleuve Niger (un repère plat et simple). Mais quelques minutes plus tard une tempête de sable survient. Ayant une visibilité quasi nulle, ils se posent à 21 kilomètres de Gourma. Sabine sort et croise un concurrent. Il lui demande de signaler leur position au bivouac et de réquisitionner une voiture afin de les ramener. L'affaire semble ainsi s'arranger. Puis pour une raison inexpliquée l'appareil redécolle, et, alors en l'air, décide de se référer aux feux arrières d'un autre concurrent. L'hélicoptère est très bas et suit de très près la voiture. C'est alors qu'à 8 kilomètres du bivouac et après des kilomètres de ligne droite, le véhicule roule alors sur une bosse étendue (à peine une dune). L'hélicoptère, surpris par le terrain montant, se pulvérise au sol. Il est un peu moins de 20 heures. Les 5 passagers meurent sur le coup.

Un mois après la catastrophe, il devait s'envoler pour l'Angleterre afin d'y fonder un groupe 100% anglophone dont les ambitions auraient été internationales. Il aurait bien évidemment poursuivit sa carrière française. D'ailleurs, un nouveau Palais des Sports était prévu en octobre 1986...

Attaché à faire suivre ses paroles et convictions par des actes, Daniel Balavoine perdit la vie en allant la défendre face à la famine au Mali. La France voit disparaitre l'un de ses monstres sacrés, devenu figure emblématique des années 80, au même titre que Coluche ou Serge Gainsbourg. Et après pas moins de 214 émissions télévisées, sans compter les spectacles, interventions radio ou reportages (dont un réalisé juste la veille de sa mort sur son action en Afrique), à la surprise générale ce sera le grand silence. Pour toujours.

Il repose au cimetière de Ranquine à Biarritz (Pyrénées Atlantiques).

# Posté le vendredi 01 juin 2007 03:36

deep purple

deep purple
Deep Purple est un groupe de rock britannique, créé en 1968. Cette formation a été l'une des figures de proue du mouvement hard rock, à l'instar de Led Zeppelin. En effet, ces deux groupes passent pour être des véritables "pères fondateurs" du Hard rock.

Malgré l'association populaire avec le sous-genre, Deep Purple n'a jamais vraiment été un groupe heavy métal, même si plusieurs groupes des années suivantes les citent comme principale influence. Le groupe a fréquemment changé de style au cours des années, mais a toujours été constitué de musiciens virtuoses. Certaines incarnations de Deep Purple ont amené des aspects du jazz et du classique (par l'intermédiaire de Jon Lord avec son Concerto for Group and Orchestra) dans un contexte rock dû à la fréquente utilisation de leurs chansons comme modèles de solos longs et sophistiqués.

Très présent sur la scène rock des années 1970, Deep Purple s'est imposé par des albums et des concerts mettant en valeur la virtuosité de ses musiciens. Issus d'influences diverses, incluant aussi bien la musique classique que le rock énergique, les aspects baroques du style de Deep Purple ont touché un large public. Pourtant, ses détracteurs lui ont reproché un excès d'exhibitionnisme et des prestations flamboyantes à la limite de la mégalomanie. Selon une mode assez répandue à l'époque, les musiciens détruisaient parfois leurs instruments sur scène, après d'interminables solos d'orgue ou de guitare.

Le groupe s'est initialement formé, en 1967, sous le nom de Roundabout, avec Ritchie Blackmore à la guitare et Jon Lord à l'orgue Hammond. Rapidement, l'arrivée du chanteur Rod Evans, du bassiste Nick Simper et du batteur Ian Paice conduisent à la première formation de Deep Purple, au printemps 1968.

Après trois albums et une tournée aux États-Unis, Ian Gillan devient le nouveau chanteur et Roger Glover prend la place de Simper à la basse. Cette formation produira les albums essentiels du groupe, Deep Purple In Rock (sorti en juin 1970 et qui peut être considéré comme le premier album de hard rock pur) et Machine Head (ce dernier comportant leur chanson la plus connue : Smoke on the Water), ainsi que l'album en public Made in Japan. Ce dernier regroupe les meilleures prises d'une série de trois concerts que le groupe a donné au Japon en août 1972. L'½uvre intégrale est un coffret de trois CD qui s'appelle Live in Japan.

Tout le talent de chacun des membres est dévoilé durant ces quatre années mythiques, tant l'incroyable capacité de Gillan en termes de voix que la virtuosité « classique » de Lord, en passant par le génie de l'improvisation de Blackmore et les rythmiques frénétiques et impressionnantes de Glover et Paice. Notez en exemples les titres Highway Star (pour la guitare, l'orgue, la basse), Speed King (pour la voix en particulier), Strange Kind of woman (pour le duo entre Gillan et Blackmore dans la version live in Japan), Space Truckin' (pour la voix et la batterie notamment), Black Night et Smoke On The Water (pour la simplicité relative des riffs de guitares, exécutés sur une ou deux cordes). La puissance qui se dégage de ces compositions est impressionnante, et l'effet spectaculaire sur l'auditoire.

Les tensions s'exacerbent au sein du groupe, principalement entre Gillan et Blackmore. Celles-ci conduiront le vocaliste à quitter la formation, bientôt suivi par le bassiste Glover.

Glenn Hughes est alors engagé en tant que bassiste / chanteur, mais Blackmore n'est pas satisfait : il veut un « vrai frontman » et, surtout, il trouve la voix de Hughes trop haute. Tout ceci conduit au recrutement d'un inconnu pour tenir le micro : David Coverdale, qui fondera par la suite Whitesnake.

S'ensuivent deux albums (Burn et Stormbringer) avant que Blackmore ne quitte Deep Purple à son tour, dénonçant la direction « funky » prise par le groupe.

Le guitariste américain Tommy Bolin est alors engagé pour remplacer Blackmore, mais le groupe se sépare après un dernier album ("Come taste the band") suivi d'une tournée difficile.

Chacun vaque à ses occupations : Gillan poursuit sa carrière solo avant de rejoindre les grands rivaux Black Sabbath pour un album et une tournée controversés, Glover est un producteur recherché (notamment après le succès du titre Love is All avec entre autres Ronnie James Dio au chant), Blackmore est au sommet avec son groupe Rainbow, Coverdale a monté Whitesnake, etc.

C'est donc de manière assez inattendue que le groupe se reforme à partir de 1984, dans sa configuration la plus emblématique (Lord/Gillan/Glover/Blackmore/Paice). Les tensions n'ont pourtant pas disparu : après deux albums studio, Ian Gillan quitte à nouveau le groupe et se trouve remplacé par l'ex-membre de Rainbow, Joe Lynn Turner. Puis Gillan revient et Blackmore quitte pour faire de la « musique médiévale » en compagnie de Candice Night (Blackmore's Night). C'est le guitariste américain Steve Morse qui est chargé de le remplacer après un intermède live assuré par Joe Satriani.

A la surprise générale Jon Lord prend sa retraite en 2002. Le groupe, désormais composé de Ian Gillan (chant), Steve Morse (guitare), Roger Glover (basse), Ian Paice (batterie), et Don Airey (orgue et claviers), sort en 2003 puis 2005 deux albums rappelant ses grandes années : Bananas et Rapture of the deep. Occasions de nouvelles tournées mondiales à guichets fermés, dont une saison 2006-2007 riche en dates européennes.

Deep Purple est le pionnier du hard rock, terme inventé par un journaliste belge pour le différencier du heavy rock ; le terme heavy metal n'apparaissant que bien des années plus tard.
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# Posté le vendredi 01 juin 2007 03:27